Yakisugi or Shou Sugi Ban?

Updated: Jan 26

What should we call it? What is the difference between the two terms? Why is there so much confusion between Yakisugi and Shou Sugi Ban in Western countries such as in Europe and North America?


We were very surprised when we started promoting our collections to hear about the term Shou Sugi Ban either in France, the UK, Canada, the US, Italy, South Africa, etc. in addition of the real term used in Japan: Yakisugi「焼杉」.

Doing a little more research, we understood that it originally started with a semantic mis-reading from a difference between Chinese and Japanese characters.

As you may know, Chinese influence on Japanese culture refers to the impact of continental Asian influences transmitted through or originating in China on Japanese institutions, culture, religion, language and society. Specific elements of its culture such as Taoism, Buddhism, astronomy and language have been profoundly influenced by China over the course of centuries.

Chinese characters have been used in Japan since then and they are called Kanji.

Kanji is the term for the adopted Chinese characters used in the Japanese written language. The Chinese writing system influenced the spoken Japanese language first, and thus "provided key vehicles for intellectual creativity". Its origin in Japan dates back to the Kofun Period, and its introduction is believed to be between the years 300 and 710 A.D.

In the beginning, writing in Japan was primarily done by immigrant clerks who wrote in Chinese.

Within the 7th century, Japanese scholars-aristocrats began to learn Chinese through reading and writing, with the purpose of doing business.

Kanji readings are categorized as either on'yomi (音読み, literally "sound reading", from Chinese) or kun'yomi (訓読み, literally "meaning reading", native Japanese), and most characters have at least two readings, at least one of each.

Most often, a character will be used for both sound and meaning, and it is simply a matter of choosing the correct reading based on which word it represents. Which as you can understand is our semantic issue.

To top it off, modern Japanese has two additional syllabaries: hiragana, and katakana. So, three scripting systems in total.

Each kanji ideogram corresponds to a word. More words are created by combining characters. There are over 50,000 ideograms. A group of 1945 characters is used as everyday kanji characters. Students have to learn from 2,000 to 3,000 ideograms to read newspapers and books. Kanji is used to signify nouns, verbs, adjectives, and adverbs.

In medieval Japan, kanji was given both Chinese and Japanese pronunciations, and context decided the pronunciation. When kanji refers to a Japanese word, Japanese pronunciation is used. If the word is derived from Chinese, then the Chinese pronunciation is used.

However, kanji alone is insufficient to represent all sounds in the Japanese language. Hiragana and katakana characters were developed to handle Japanese sounds and words with no kanji equivalent. Hiragana is based on the character set of Chinese calligraphy and is used to form sentences. Its symbols are written with a curving brush style. Katakana is a simplification of the original kanji character strokes and is mostly used for foreign words. Today, Japanese words can be written with only kanji ideograms, kanji and hiragana, or all three scripts.


Centuries ago, builders found that Japanese cedar yielded the best results from burning. They called this new process Yakisugi. “Yaki” means burnt or treated with heat. Its ideogram is written as 「焼」and the words sounds like “yaki.” “Sugi” or「杉」means cypress (Cryptomeria japonica).

In the West, this type of cypress is better known as Japanese cedar. A “wood plank” is 「板」or “ita.” The final three-word combination is yakisugita, or 「焼杉板」which literally translates to a burnt cedar board.

A mistranslation caused Yakisugi to become synonymous with Shou Sugi Ban.

It occurred when the compound word 「焼杉板」was read in a mix of Japanese and Chinese pronunciation. In Chinese, 「焼」is read and pronounced as “shou.” “Ban” came from saying「板」in Mandarin. If you read the compound in original Japanese, the result would have been the correct Yakisugi or yakisugita. However, because it was misread, the translation used in the West became Shou Sugi Ban.


In the end 2 different terms with the same incredible eye-catching look but with different wood


Burning wood for building materials is not new. It’s done all over the world and from the beginning of ages. Is there a difference today between Yakisugi and Shou Sugi Ban?

Nowadays, for purists like us, Yakisugi refers to the original Japanese charring method using Japanese cedar called Sugi and natural oils. Authentic Yakisugi have exceptional weatherability; it is low maintenance and maintain its durability and beauty for a lifetime.

Shou Sugi Ban describes a general method of burning any type of wood combined with natural and synthetic oils to approach the same aesthetic and sometimes not with the same durability.


Et voilà



Yakisugi ou Shou Sugi Ban ?


Comment devrions-nous l’appeler ? Quelle est la différence entre les deux termes ? Pourquoi y a-t-il tant de confusion entre Yakisugi et Shou Sugi Ban dans les pays occidentaux comme l’Europe et l’Amérique du Nord ?


Nous avons été très surpris lorsque nous avons commencé à promouvoir nos collections d’entendre parler du terme Shou Sugi Ban en France, au Royaume-Uni, au Canada, aux États-Unis, en Italie, en Afrique du Sud, etc. en plus du terme réel utilisé au Japon : Yakisugi「焼杉」.

Faisant un peu plus de recherche, nous avons compris que cela a commencé à l’origine avec une mauvaise lecture sémantique à partir d’une différence entre les caractères chinois et japonais.

Comme vous le savez peut-être, l’influence chinoise sur la culture japonaise se réfère à l’impact des influences de l’Asie continentale transmises par ou originaires de Chine sur les institutions japonaises, la culture, la religion, la langue et la société. Des éléments spécifiques de sa culture tels que le taoïsme, le bouddhisme, l’astronomie et le langage ont été profondément influencés par la Chine au cours des siècles.

Les caractères chinois ont été utilisés au Japon depuis lors et ils sont appelés Kanji.

Kanji est le terme japonais utilisé pour les caractères chinois adoptés dans la langue écrite japonaise. Le système d’écriture chinois a d’abord influencé la langue japonaise parlée et a ainsi « fourni des véhicules clés pour la créativité intellectuelle ». Son origine au Japon remonte à la période Kofun, et son introduction est considérée sur l’archipel nippon entre les années 300 et 710 après J.-C.

Au début, l‘écrire au Japon était principalement liée aux immigrants lettrés qui écrivaient en chinois.

Au 7ème siècle, les érudits-aristocrates japonais ont commencé à apprendre le chinois par la lecture et l’écriture, dans le but de faire des affaires.

La lecture des Kanji est classée en deux catégories :

D’un côté nous avons la lecture on’yomi (音読ン, littéralement « lecture sonore », du chinois) et de l’autre la lecture kun’yomi (訓読, littéralement « lecture signifiante », japonais indigène), et la plupart des caractères ont au moins deux lectures, au moins une de chaque catégorie.

Le plus souvent, un caractère sera utilisé à la fois pour le son et le sens, et il s’agit simplement de choisir la bonne lecture en fonction du mot qu’il représente. Ce qui, comme vous pouvez le comprendre, est notre problème sémantique.

Pour couronner le tout, le japonais moderne a deux syllabaires supplémentaires : les hiragana, et les katakana. Donc, trois systèmes de script au total.

Chaque idéogramme (kanji) correspond à un mot. Plus de mots sont créés en combinant des caractères entre eux. Il y a plus de 50 000 idéogrammes. Un groupe de 1945 caractères dit usuels est utilisé comme caractère de tous les jours. Les élèves doivent apprendre de 2 000 à 3 000 idéogrammes pour lire des journaux et des livres. Les Kanji sont utilisés pour signifier des noms, des verbes, des adjectifs et des adverbes.

Dans le Japon médiéval, les kanji ont reçu des prononciations chinoises et japonaises, et le contexte a décidé de la prononciation. Lorsque les kanji se réfèrent à un mot japonais, la prononciation japonaise est utilisée. Si le mot est dérivé du chinois, alors la prononciation chinoise est employée.

Cependant, les kanji a eux seuls sont insuffisants pour représenter tous les sons dans la langue japonaise. Les caractères Hiragana et katakana ont été développé pour gérer les sons japonais et les mots sans équivalent sous forme de kanji. Les Hiragana sont basés sur l’ensemble de caractères de la calligraphie chinoise et est utilisé pour former des phrases. Leurs symboles sont écrits avec un style de pinceau incurvant. Les Katakana eux sont une simplification des traits originaux des caractères kanji et sont principalement utilisés pour les mots étrangers. Aujourd’hui, les mots japonais peuvent être écrits avec seulement des idéogrammes kanji, kanji et hiragana, ou les trois scripts.


Il y a des siècles, les constructeurs ont constaté que le cèdre japonais donnait de meilleurs résultats après combustion. Ils ont appelé ce nouveau processus Yakisugi. « Yaki » signifie brûlé ou traité avec de la chaleur. Son idéogramme est écrit comme「焼」et les mots sonne comme « yaki ». « Sugi » ou「杉」signifie cyprès (Cryptomeria japonica).

En Occident, ce type de cyprès est mieux connu sous le nom de cèdre japonais. Une « planche de bois » est「板」ou « ita ». La combinaison finale de trois mots est yakisugita, ou「焼杉板, qui se traduit littéralement par une planche de cèdre brûlé.

Une mauvaise traduction a poussé le terme Yakisugi à devenir synonyme de Shou Sugi Ban.

Il s’est produit lorsque le mot composé「焼杉板」a été lu dans un mélange de prononciation japonaise et chinoise. En chinois,「焼」est lu et prononcé comme « shou ». « Ban » est venu de lecture 「板」en mandarin. Si vous lisez le composé en japonais original, le résultat aurait été le bon Yakisugi ou yakisugita. Cependant, parce qu’il a été mal lu, la traduction utilisée en Occident est devenue Shou Sugi Ban.


En fin de compte 2 termes différents avec le même look incroyable, accrocheur, mais avec du bois différent


Brûler du bois pour les matériaux de construction n’est pas nouveau. Cela date depuis l’Aube des temps et ce partout dans le monde. Y a-t-il une différence aujourd’hui entre Yakisugi et Shou Sugi Ban ?

Aujourd’hui, pour les puristes comme nous, le Yakisugi se réfère à la méthode originale de carbonisation japonaise utilisant le cèdre japonais appelé Sugi et les huiles naturelles. Le Yakisugi authentique a une résistance climatique exceptionnelle ; il nécessite que peu d’entretien et maintient une durabilité hors norme ainsi que sa beauté esthétique pour une vie entière.

Le Shou Sugi Ban quant à lui, décrit une méthode générale de combustion de tout type de bois combiné avec des huiles naturelles et synthétiques pour approcher le même côté esthétique et parfois pas avec la même durabilité selon les essences.


Et voilà


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